Muse, The 2nd Law, review

Bonjour a toi ami lecteur,

Ceux qui me connaissent savent que je ne suis pas un grand emotif et qu’il ne m’arrive de ne pleurer que tres rarement.
Lorsque j’ai ecoute le dernier album de Muse, The 2nd Law, j’ai pourtant verse une petite larme, non pas de joie mais bien de tristesse. Je ne peux pas vous cacher la verite, cher lecteur, cet album est tres decevant. En general je ne parle que des albums que j’aime particulierement et pas des albums pourris de Black Eye Peas, Lady Gaga, Pitbull ou autres etrons commerciaux. Mais la il s’agit tout de meme de Muse donc je romps mon silence coutumier…

Il faut dire que j’etais un peu febrile en attendant cet album au vu des singles sortis auparavant. Si j’avais bien aime Survival, je craignais le pire apres avoir entendu Unsustainable et Madness. Mes craintes se sont averees bien fondées. Meme si tout n’est pas a jeter dans cet album, il y a un sacre paquet de chansons juste passables. Apre ce petit preambule, parlons de cet album de facon un peu plus approfondie. Ce qui frappe tout d’abord est l’aspect heterogene de l’album comme si Muse avait voulu faire un best off de Hard Rock, Funk, Electro. Je ne suis pas contre mais tout cela est un eu indigeste…

L’album ouvre sur la chanson Supremacy qui est a mon sens la plus reussie de l’album. Avec une musique digne d’ouvrir un film de James Bond, Matthew Bellamy pousse ses performances vocales a leur paroxysme lorsqu’il hurle « The time has come to destroy your supremacy » avec un falsetto capable de faire exploser la gallerie des glaces du château de Versailles.  Les guitares et basses sont bien electriques et le rythme de batterie quasi-militaire. Les themes abordes parlent de revolution face au consumérisme et au capitalisme et c’est d’ailleurs ces themes qui sont le fil rouge de l’album
La seconde chanson, Madness, est une sorte de chanson d’amour electro avec une performance vocale pas au top et des paroles dignes du club Dorothee. Le solo de guitare est particulierement peu inspire, Bref, chanson plus que passable.
La troisieme chanson Panic Station est une chanson extrêmement funk. Je ne suis pas fan du genre et on dirait un morceau chante par Mika ou les Scissors Sisters. Pourquoi pas mais ca fait tres bizarre dans un aalbum de Muse.
Ensuite vient un prelude puis le morceau Survival dont j’ai parle auparavant et qui est tres bon.
La chanson Follow Me n’est pas mauvaise mais n’est pas non plus bouleversante. Elle est marquée par des boucles electros et des synthes avec une batterie qui pourrait avoir ete pondue par une boite a rythme. Les paroles sont du meme niveau que Madness, donc pas transcendantes.
La chanson Animals dispose de paroles un peu plus intéressantes clairement anti-capitalistes. Helas la musique est tres quelconque, rythmee par un solo de guitare insipide. Mais le probleme de la chanson vient surtout du manque d’emotion avec une musique sans relief. Certes, la fin est un peu plus violente mais ca ne sauve pas le morceau.
Explorers souffre du meme defaut que la chanson précédente: un manque de relief. Il s’agit d’une petite ballade assez peu interessante.
Big Freeze pourrait etre une espece d’imitation de Queens mais ne marquera pas les esprits. La chanson n’est pas mauvaise, ne vous méprenez pas cher lecteur, mais au vu du reste de la discographie de Muse elle est tres en dessous de ce que Muse a produit.
Save Me est une chanson pop qui aurait peu être composee et chantee par n’importe quel groupe potable et pourrait figurer au generique d’une serie tele a petit budget. La encore ca manque de rage, d’émotions.
Liquid state est soutenue par des guitares lourdes mais est gachee par des voix et des choeurs tres monotones.
Ensuite vient le fruit de la discorde: Unsustainable. La chanson aurait pu etre un morceau de genie avec un fort sentiment apocalyptique, des violons sublimes et des choeurs dignes de Star Wars. Mais en plein milieu, Muse execute un Bass Drop digne de Skrillex et c’est la que j’ai verse une larme: le morceau est massacre, j’ai eu l’impression que Muse venait juste d’executer un mignon petit chiot avec une balle dans la tete.
Le dernier morceau de l’album, Isolated System, est un morceau purement instrumental qui n’apporte rien a l’album.

Voila. Est ce que cet album est un étron? Non, il ‘agit tout de meme de Muse. Mais le niveau general ressemble a une bouillabaisse peu inspirée et quand on connait le potentiel de Muse, cela est bien triste.
Comme toujours il ne s’agit que de mon avis, allez vous forger le votre. L’album est disponible sur Spotify.

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Une réflexion sur “Muse, The 2nd Law, review

  1. […] j’ai un avis plutôt mitigé sur leur dernier album The Second Law, dont j’avais parle ici. Muse, donc, vient de sortir un album/DVD live au doux nom de Live at Rome Olympic Stadium. […]

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